La ministre de la Coopération internationale, Dr Rania Al-Machat, a adressé trois importants messages aux instituions internationales de financement, et ce, lors de sa participation au Sommet mondial sur l’infrastructure, apprend-on de la page officielle du Conseil des ministres.
La ministre a passé en revue les succès réalisés par l’Egypte au niveau du développement, notamment au cours de cette période, ainsi que le remarquable élan réalisé au niveau des projets d’infrastructure.
Ledit Sommet qui se tient dans le cadre des réunions annuelles de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a connu la participation d’éminents responsables financiers mondiaux.
Dr Al-Machat a affirmé l’importance d’assurer le financement international nécessaire pour réaliser le développement des infrastructures des pays, dans le cadre de la demande accrue à ce propos, dans le but de réaliser le redressement économique après les lourds impacts qu’a eus la pandémie de Covid-19 sur les économies mondiales.
Elle a de même appelé à assurer les financements nécessaires pour réaliser davantage de rétablissement vert, en expliquant que l’Egypte avait commencé à mettre en place un grand nombre de mégaprojets dans tous les secteurs ces dernières années, ce qui lui permettra de réaliser une croissance de 2% cette année, conformément aux prévisions de la BERD.
Cette dernière avait souligné que l’Egypte est le seul pays d’opérations de la BERD, pouvant réaliser une croissance positive en dépit des effets négatifs du Coronavirus. Ces projets ont permis d’assurer des emplois à environ 2 millions de citoyens, a révélé Dr Al-Machat. Et la ministre de renchérir que la BERD prévoit également la poursuite de la croissance en Egypte pour atteindre 5% l’année prochaine, ce qui reflète le volume des efforts déployés.
Elle a poursuivi en soulignant que l’Egypte a présenté de nombreux modèles de succès dans le domaine de l’infrastructure. Et qu'elle exécute à présent par exemple, le projet de nouvelle capitale administrative, ainsi que les projets de nouvelle Alamein, d’Al-Galala, en plus du projet de mise en place de la plus grande centrale solaire à Assouan “Projet Benbane”, qui est un exemple de la coopération multilatérale entre les secteurs public et privé. D’autres projets, a-t-elle ajouté, touchent également les secteurs de l’éducation en coopération avec la Banque Mondiale, peu avant la pandémie de coronavirus.